Une soirée plus folle sans les dégâts de l’alcool

Les événements ne manquent pas pour festoyer entre amis, en famille et, à l’approche des beaux jours la période estivale devient plus propice aux virées en discothèque ou dans un pub branché par exemple. Mélangé ou pur, l’alcool se consomme et s’apprécie avec modération pour rester en vie mais surtout demeurer en bonne santé. Et pour que la fête soit plus folle et se renouvelle surtout, mieux vaut adopter les bons gestes pour rentrer entier chez soi et ne pas faire la une des faits divers dès le lendemain.

Les précautions à prendre pour une soirée réussie

Il n’est pas indispensable de consommer de l’alcool pour s’amuser. Dans ce cas, il est utile de prévoir ou de consommer à l’extérieur des boissons et des cocktails sans alcool. Dans tous les cas, il est plus que déconseiller d’inciter ses proches ou ses convives à consommer de l’alcool.

En amont, il peut être intéressant de dresser la liste des numéros de téléphone des taxis, des horaires de train et/ou des transport en commun pour se rendre mais aussi pour repartir de la soirée sereinement. Le mieux, est de convenir d’un SAM – le capitaine de soirée – voire de préparer un couchage – si la fête se passe à domicile – pour chacun des convives.

Parce que légalement l’organisateur d’une soirée est tenu responsable en cas d’incident, mieux vaut prévoir des éthylotests en nombre suffisant pour être sûr de la sobriété de chacun des conducteurs – en engin motorisé, en deux roues, à vélo notamment – qui quittent le lieu de la fête. En cas d’alcoolémie avérée, mieux vaut aussi confisquer les clés du conducteur pour assurer sa sécurité mais aussi celle des autres.

Rien de tel qu’une bonne information sur les alcool-tests mais aussi sur la prévention de l’alcool au volant pour assurer lors d’une fête.

Les dangers de l’alcool au volant

L’alcool et la conduite ne font pas bon ménage. Bien au contraire, l’alcool est responsable de 779 accidents mortels en 2014 – les jeunes âgés entre 18 et 25 ans ayant été les plus touchés – sur les routes de France en 2014 et malheureusement ce chiffre ne tend pas à la baisse.

L’absorption de boissons alcoolisées perturbe la vision, l’estimation des distances, le temps de réaction. Cela tend également à diminuer le degré de vigilance, la coordination et la synchronisation des gestes ainsi que la résistance à la fatigue. Les réflexes sont moindres et la somnolence au volant sont bien plus insidieux.

Ces effets sur l’organisme sont d’autant plus importants que le taux d’alcool l’est. Pour exemples, le risque d’accident est multiplié par 2 à 0,5 g/l, multiplié par 10 à 0,8 g/l et multiplié par 35 à 1,2 g/l.